dimanche 30 octobre 2016

La carte de nos balades

Un nouveau petit logo  fait son apparition dans le menu de droite, vous l'avez peut-être remarqué !

Nous vous proposons désormais une petite carte interactive de nos balades. Elle vous permet, en quelques clics, de trouver des idées de sorties nature en Nord Pas-de-Calais / Picardie, et de parcourir les articles associés pour en savoir plus !

Nous compléterons cette carte, bien entendu, au fil de nos promenades. Nous y mentionnons également quelques endroits dont nous n'avons pas encore parlé ici mais qui comptent parmi les balades que nous faisons souvent dans les environs de Béthune.

En espérant que ça vous plaise et que ça vous donne envie de découvrir de nouveaux endroits près de chez vous !

samedi 29 octobre 2016

La coupe menstruelle : le saut positif irréversible !

Ahh, la coupe menstruelle (ou "cup")... C'est un objet qui m'a valu beaucoup de plaisanteries sur les infusions aux fruits rouges et les vampires, quand j'ai commencé à l'utiliser en 2009 et que c'était encore peu connu en France (je commence à être une dinosaure de la coupe en fait!). Alors je ne vais pas me priver pour faire un peu d'humour non plus, je vous préviens !


Ce petit objet souple en silicone, que mes enfants appellent "tétine" quand ils me voient la stériliser (mouahah) est tout bonnement une protection périodique réutilisable. C'est une "coupe", qui sert donc à recueillir le sang des règles.
Et c'est là en général qu'on perd des lecteurs ou qu'on entend quelques "beurk", parce que dès qu'il s'agit de sécrétions corporelles, ça en dégoûte certains (à croire qu'ils ne font pas caca) (tenez, allez lire l'article "zéro caca" de la Zéro Déchet Family, c'est très drôle).
Pour celles et ceux qui sont encore là, on continue ! Et oui, il va falloir y mettre les doigts.

vendredi 28 octobre 2016

Zéro déchet, de Béa Johnson


Impossible de parler Zéro déchet sans évoquer Béa Johnson, cette française expatriée aux USA, qui a vécu son rêve américain (mari, argent, grande maison, belle voiture et virées shopping) avant prendre conscience de tout ce superflu qui constituait sa vie.

Nous avons découvert l'expérience de Béa via un épisode de Complément d'enquête consacré aux déchets, en 2013. Ce fut un sacré déclic, à vrai dire, même si ça nous paraissait absolument fou à l'époque de réduire ses déchets d'un an à un bocal d'un litre.

De son changement radical de vie, Béa en a rédigé un livre. Si nous avions parcouru régulièrement son blog et les interviews qu'elle donnait, le bouquin, lui, ne nous était pas encore passé entre les mains.

mardi 25 octobre 2016

Le Platier d'Oye


Ce week-end était placé sous le signe de la réunion de famille, et ce qui est chouette quand on a de la famille à la mer, c'est qu'on découvre des endroits assez exceptionnels.
C'est ainsi que la tribu gravelinoise nous a emmenés, avec toute la troupe réunie pour l'occasion, au Platier d'Oye, sur la commune d'Oye-Plage, entre Gravelines et Calais.
Le Platier d'Oye est une réserve naturelle offrant des paysages divers et surprenants : vasières, dunes, prés salés, plage... De quoi savourer cet espace maritime en toute saison ! 
L'accès à la plage se fait depuis la route par un chemin, puis un ponton et enfin des passages dans les dunes. Tout un parcours entre les végétaux rappelant tantôt les marais, tantôt la plage.

lundi 24 octobre 2016

1, 2, 3, plantez les petits pois ! #1

Le dimanche 25 septembre, nous avons découvert Geotopia, la Maison de la Nature de Mont-Bernanchon, lors de la Fête des I. D. (initiatives durables). 
Parmi les animations proposées, les enfants pouvaient s'initier au jardinage et planter leurs petits pois dans une serre en récup (eh oui, les bouteilles d'eau peuvent servir à ça) ! 

On découpe la bouteille, on y place un peu de terreau, un peu de compost, on enfonce un ou deux petits pois, un petit coup d'arrosoir, et on referme la bouteille. Après ça on fait un petit tour en brouette (ah non, ça c'était en bonus, c'est vrai !).

Donc, depuis près d'un mois, on prend soin ensemble de ces petites plantations. On les arrose, on les place à la lumière, et on les regarde grandir.

samedi 22 octobre 2016

Le dentifrice maison

Il y a peu, un nouveau venu a fait son apparition dans notre salle de bain : le dentifrice.

Bien sûr, nous en avions déjà un ! Un dentifrice bio de la marque Lavera qui nous convenait plutôt bien. Mais toujours dans ce souci de réduire nos achats en produisant nous-mêmes tout en privilégiant des produits sans danger pour la nature et pour nous, nous avons décidé de nous trouver une petite recette lorsque notre tube fut totalement vide. Notre objectif était de trouver une recette simple et dont nous avions la plupart des ingrédients à notre disposition.
Et voici celle que nous avons choisie:
  • 2 cuillères à soupe d'Argile verte
  • 1 cuillère à soupe de bicarbonate de sodium
  • 2 à 3 clous de girofle concassés
  • un peu d'eau
  • 2 gouttes d'huile essentielle de menthe (ou citron)

Préparation :

jeudi 20 octobre 2016

"Savoir revivre", de Jacques Massacrier




Dans la mesure où l'on essaie de ne pas accorder trop d'importance au matériel, on n'a pas trop de souci à emprunter nos bouquins plutôt que les acheter, à les troquer, à les acheter au format e-pub ou en seconde main.
Malgré tout, nous sommes des amoureux des livres, et n'est-il pas vrai que chaque livre est intimement lié au moment de notre vie où on l'a lu ? Alors dans notre bibliothèque, nous en avons, des livres qu'on garde par attachement, oui. Des livres précieux, pas par leur valeur monétaire, mais par la richesse de leur contenu, par ce qu'ils ont forgé en nous à leur lecture.

Depuis quelques semaines, un nouveau livre a rejoint les rayonnages de notre salon, il s'agit de Savoir revivre, de Jacques Massacrier. J'avais découvert cet ouvrage via le blog très inspirant Bambi choses, il y a un petit moment, et ce fut un gros coup de foudre. 

mardi 18 octobre 2016

Décroissance en cuisine


1. La décroissance, on en parle ?

Dans nos sociétés occidentales actuelles, l'idée selon laquelle la croissance économique engendre le bien être de l'humanité est très largement répandue. Plus on produit, plus on crée de "richesses" et plus on rendrait les gens heureux...
Et bien chez les Castors, nous pensons sincèrement que cette façon de faire ne crée aucunement le bien être mais au contraire, elle entraîne d'avantage de problèmes (chômage, précarité, stress au travail, pollution...).
Bien évidement, de nombreux progrès techniques ont considérablement amélioré nos vies mais combien de ces soit disant progrès ont entraîné des effets néfastes pour l'Homme et la planète ? Le bien être ne se trouve certainement pas dans la possession ou l'accumulation.
Sans avoir trop potassé la question (comme souvent me direz vous !) nous avons orienté notre mode de consommation vers une l'inverse de la croissance...la décroissance (Merci professeur Castor !) 
Mais qu'est ce que c'est que cette bestiole ?

dimanche 16 octobre 2016

Journée anti-gaspi à Arras

Ce dimanche, la place des Héros à Arras a accueilli les stands de la journée anti-gaspi. Moi, je trouve ça hyper classe de réunir des gens qui œuvrent tous les jours, à l'échelle d'un foyer, d'une cantine, d'une commune, contre le gaspillage, sur une place consacrée aux "héros". 
L'idée de ce petit festival est vraiment chouette, on y a trouvé des stands d'information sur le tri des déchets, sur le compost, sur les achats responsables, les cosmétiques et produits ménagers maison. Des ateliers permettaient de fabriquer des tawashi (petite éponges en tissu de récup) - coucou les amis du bocal!-, des carrés potagers sur pied, entre autre.

vendredi 14 octobre 2016

La pâte à tarte (ou quiche)

Jusque récemment, nous achetions nos pâtes à tartes toutes prêtes, au rayon frais du supermarché. Par habitude, et puis par simplicité : on se disait que c'était long à faire et compliqué. Mais ça, c'était avant !
Faire maison des aliments de base, c'est d'abord très bon, c'est souvent beaucoup plus sain, et en plus, c'est valorisant !
On a commencé à se constituer une petite banque de recettes toutes simples qu'on devrait tous avoir dans nos cuisines (pâtes à tartes, pancakes, gâteau au yaourt...), vous savez, ces recettes qu'on fait souvent et qu'on cherche à chaque fois, sur internet ou dans des livres, alors qu'on aurait pu les noter une bonne fois pour toutes et les garder sous la main en cuisine !

Faire une pâte à tarte, c'est super facile, et ça prend cinq minutes. Il faut quelques ingrédients de base, un rouleau, et c'est tout.
La recette que voici a été testée plusieurs fois et jamais loupée. Elle nous sert pour les tartes salées et sucrées (on rajoute alors 30g de sucre, mais c'est facultatif).

mercredi 12 octobre 2016

Adieu cotons-tiges ! Bonjour oriculi !

Le zéro déchet, ça se passe essentiellement en cuisine, mais aussi beaucoup dans la salle-de-bains. D'ailleurs, notre "mise au naturel" transforme un peu notre salle-de-bains en cuisine (avec des produits comme le vinaigre, le bicarbonate, l'huile de coco, le marc de café, qui y ont désormais leur place). Mais ce sera le sujet d'un autre article, sans doute !

Connaissez-vous ce petit accessoire ? Il s'agit d'un oriculi ! Il en existe en métal et en bois. On aurait pu appeler ça tout simplement "cure-oreille", mais oriculi, c'est quand même vachement plus vendeur, vachement plus classe, ça doit être le petit côté "je parle latin".

Vous l'aurez compris, l'oriculi remplace les cotons-tiges et peut se réutiliser à l'infini. On "râcle" le bord du conduit de l'oreille pour enlever le surplus inesthétique de cérumen (mais on n'oublie pas qu'il faut en laisser, c'est une sécrétion naturelle protectrice). Ensuite on nettoie l'oriculi, tout simplement.
Contrairement à l'utilisation d'un coton-tige, pas de bouchon en perspective : on ne pousse rien au fond de l'oreille.

Essayés et adoptés, les oriculis ont élu domicile dans le placard de notre salle-de-bains. Chacun le nôtre, avec sa petite bille de couleur pour les reconnaître.

Nous les avons choisis chez Lamazuna, une marque reconnue pour sa "slow cosmétique" et engagée sur le plan écologique. D'ailleurs, l'oriculi est en bambou donc compostable (mais a priori vous n'avez aucune raison de le jeter), de même que son packaging (l'étiquette). Un oriculi coûte en 4,50€. C'est très peu cher pour un objet réutilisable à vie !!!

La bonne nouvelle, c'est qu'on a eu envie de vous faire plaisir, et de propager un petit peu la prise de conscience zéro déchet.

Nous avons choisi de faire gagner 2 oriculis à 2 personnes.
Pour participer,  nous vous demandons juste de laisser un commentaire sous cet article d'ici dimanche soir. Nous procéderons à un tirage au sort lundi 17 au matin et annoncerons les deux gagnants ici !

Alors, ça vous botte ?

EDIT du 17/10 : Nous avons tiré au sort les gagnants, il s'agit des commentaires 6 et 17, soit Juninutile et Cancreluche ! Envoyez nous vos coordonnées via l'onglet contact !

(cet article n'est pas sponsorisé. Nous vous parlons de Lamazuna et nous vous offrons ces oriculis juste parce que ça nous fait plaisir)

lundi 10 octobre 2016

Marais de Cambrin : on a trouvé le paradis

Dimanche matin, il faisait un temps splendide, un temps comme j'aime : froid mais sec, avec un soleil assez rasant qui réchauffe juste comme il faut et qui diffuse une lumière douce et poétique. 
Après quelques recherches, nous avons choisi d'aller faire une balade au marais de Cambrin. Nous n'y étions jamais allés, alors que c'est juste à côté de chez nous.
Bottes aux pieds, bonnets sur la tête, c'est plein d'enthousiasme que les enfants nous ont accompagnés dans la découverte de ce site naturel assez exceptionnel.

dimanche 9 octobre 2016

La lessive maison

Ahhh, le dimanche... 
Le dimanche, ici, c'est souvent le jour des machines, du repassage... le jour où Madame Castor est lavandière. C'est finalement le jour idéal pour parler de notre lessive maison !
La lessive maison et nous, c'est un peu une histoire de "je t'aime, moi non plus". J'avais déjà testé il y a cinq ou six ans, mais je ne suis pas sûre que j'avais les bons dosages, et je bourrais trop la machine, ça lavait mal. J'attendais aussi une efficacité digne des Ariel, Skip, Dash, Persil etc. Bref, j'avais laissé tomber.

Pourtant, j'y suis revenue. Par conviction, par envie de préserver la peau de mes enfants et de ne pas polluer l'eau. Par économie aussi. Seulement avec la lessive maison, il faut réapprendre la lenteur et l'anticipation pour que ça fonctionne : la préparer, d'abord, puis penser à laisser tremper les vêtements très tachés, frotter les cols de chemises au savon de Marseille, ne pas trop charger la machine... Comme beaucoup de choses, c'est une question d'habitudes. Aujourd'hui, l'habitude est prise et je ne reviendrai pas en arrière.

Des recettes de lessive maison, vous en trouverez des tas sur le net. Nous, on fait assez simple.
Il vous faut :

vendredi 7 octobre 2016

Sortie nature au terril de Verquin

 
Il y a ceux qui aiment flâner le long des plages, d'autres qui préfèrent les promenades en forêt ou dans la campagne. Si chez les castors on aime aussi ces balades, notre trip du moment, ce sont...les terrils !

Pour celles et ceux qui ne savent pas encore ce que c'est, ce sont des collines artificielles constituées de roches et pierres souterraines, résidus des anciennes exploitations minières. Bon, c'est vrai que dit comme ça, ça ne fait pas vraiment rêver. Du coup, la première fois que Mme Castor m'a proposé d'aller faire un tour sur un terril, je n'étais pas super emballé, il faut bien l'avouer.
Sauf qu'aujourd'hui, les mines étant fermées depuis de nombreuses années, la nature reprend peu à peu ses droits et les terrils offrent un cadre extrêmement sympathique. Alors oui, dans le Nord nous n'avons pas de montagnes mais grâce aux terrils, on peut quand même s'élever un peu.  Ces lieux atypiques (enfin pas tellement pour nous finalement) sont l'occasion de balades au grand air lors desquelles on peut faire découvrir à nos castors juniors des tas de choses intéressantes.

mardi 4 octobre 2016

Vers le "Zéro Déchet"

Le "zéro déchet" fait partie de nos vies depuis un peu plus d'un an. Le déclic a eu lieu en septembre 2015 : et si on essayait de réduire la quantité d'ordures qu'on sort chaque semaine ?

Avec un an de recul, forcément, j'ai pleinnnnn de choses à dire sur le sujet, je vous avouerai que je me suis longtemps demandé par où j'allais commencer. Alors je vais essayer d'introduire la question de façon claire et concise, pour guider ceux qui voudraient se lancer !

1. Le "zéro déchet", kézako ?


Le "zéro déchet", ou "zero waste" si on se la joue international (comment ça, ce blog n'est pas mondialement connu?), à la base, n'est pas forcément un zéro absolu. Ce qu'on entend par "déchet", ce sont les ordures non recyclables, tout ce qui part à la décharge/déchetterie/incinérateur, dans vos jolies poubelles noires. Ce sont en tout cas ces déchets-là qu'on essaie de réduire à zéro. Alors évidemment, le meilleur déchet est celui qu'on ne produit pas, c'est certain : si on peut AUSSI réduire la quantité de déchets recyclables, on ne s'en prive pas, bien au contraire !
Le zéro déchet va souvent de paire avec le minimalisme : moins on achète, moins on possède, moins on risque de produire de déchets. Voilà qui suppose donc un mode de consommation plus responsable, plus réfléchi !

2. Les principes


Je ne vais pas tout reprendre car il y a des tas de gens qui l'ont fait avant moi (et beaucoup mieux que je ne le ferais). D'ailleurs je vais vous préparer une page dédiée avec toutes les inspirations, les références, etc. Je vous renvoie notamment vers la très célèbre Béa Johnson, dont les déchets d'un an tiennent dans un bocal d'un litre, et qui résume le zéro déchet aux "5 R", 5 principes à appliquer et toujours dans cet ordre :

1. REFUSER 
les sachets dans les magasins, les goodies et cadeaux gratuits qui ne servent à rien, les pubs dans la boîte aux lettres, etc.

2. REDUIRE
arrêter les achats compulsifs, n'acheter que le nécessaire, mieux évaluer ses besoins pour ne pas gaspiller... Cela passe aussi par le fait maison, qui peut éviter d'acheter.

3. REUTILISER
Eviter le jetable, privilégier le réutilisable, réutiliser les contenants (bocaux, boîtes, sacs) pour ceux qui peuvent l'être...

4. RECYCLER
Ce que vous ne pouvez ni refuser, ni réduire, ni réutiliser. Respecter le tri sélectif, rapporter les appareils usagés dans les points de collecte dédiés, etc.

5. "ROT" (Eh oui, Béa est française mais vit aux States) = COMPOSTER
Une partie considérable de nos déchets peut être compostée (épluchures, restes alimentaires, papier kraft/carton, filtres à café/thé, coquilles d’œuf etc.)

J'ajouterai toutefois quelque chose. Pour moi, les déchets, ce sont aussi toutes ces particules cracra qui s'écoulent dans l'eau via nos cosmétiques et nos produits d'entretien. Le Zéro déchet, c'est aussi faire attention à ce qu'on jette dans l'eau, et donc utiliser des produits biodégradables.

 

dimanche 2 octobre 2016

Le castor, notre animal totem.


Pour commencer cette rubrique beaverdages (excellent jeu de mot n'est-ce pas ?), j'ai eu envie de rédiger un article sur notre nouvel animal totem, le castor.

(photo : domaine public)

J'ai d'abord voulu intituler ce billet : Le castor, c'est trop fort !...Mais face au regard mi figue, mitraillette de Mme Castor à l’énoncé de ma proposition, suivi d'un : "tu vas vraiment écrire tous tes articles sur ce ton ? Le cheval c'est trop génial ?", j'ai opté pour un titre un peu moins tapageur...

Comme souvent, c'est Mme Castor qui est à l'origine de cette trouvaille pour le nom de notre blog. Une idée de génie !....Sans vraiment le savoir !
Bien sûr, le castor avait une certaine symbolique pour nous, son côté bâtisseur notamment et puis c'est vrai que ça collait très bien avec notre ville d'origine (Cf. A propos)...Mais en faisant des recherches approfondies , a posteriori, nous avons découvert que ce rongeur méconnu symbolise finalement plutôt bien ce que nous souhaitons construire.
Mais en quoi me direz-vous ? (Pour celles et ceux qui lisent encore !)

samedi 1 octobre 2016

Il faut bien commencer quelque part

Il faut bien commencer quelque part, et en général, on commence par le début !

Manu (alias Monsieur Castor) et moi, Sophie (alias Madame Castor) sommes aux commandes de ce blog tout frais, tout beau, qui n'est autre que la suite logique d'un cheminement commencé il y a un peu plus d'un an. 


A l'arrivée de nos castors juniors en 2012 et 2014, nous avions déjà commencé à nous interroger très sérieusement sur le monde que nous allions leur laisser. Nos intérêts pour tout ce qui a trait au "naturel" et à l'éco-responsabilité se sont affinés en même temps que nos enfants ont grandi.

Il y a eu des lectures, il y a eu des déclics (comme le reportage de Complément d'enquête sur Béa Johnson, la "grande prêtresse" du zéro déchet, fin 2013, ou plus récemment le film Demain), et un matin de septembre 2015, nous nous sommes dit que nous aussi, nous allions essayer d'apporter notre pierre à l'édifice en essayant de réduire nos déchets et en remettant en question nos modes de consommation.