lundi 19 juin 2017

Ice Tea maison !

En ces journées caniculaires, on se dit qu'une recette de thé glacé maison sera la bienvenue !

Voici une boisson qui est simple comme bonjour à préparer, et très minimaliste du côté des ingrédients (et donc des déchets...).


Il vous faut :

- un litre d'eau bouillante
- une boule à thé de thé noir en vrac (ou un sachet de thé noir), éventuellement aromatisé
- 4 cuillères à soupe de sucre (de canne non raffiné, c'est mieux, si vous avez suivi...)
- un demi-citron bio

Faites bouillir un litre d'eau dans une casserole. Quand elle bout, coupez le feu et faites infuser le thé quelques minutes (à voir selon vos goûts, 2 à 5 minutes pour un thé plus ou moins corsé). Placez la préparation dans une bouteille propre, ajoutez le sucre et le citron coupé en rondelles ou en dés. Réservez au frais au moins quatre heures avant de servir.

Pour éviter que votre réfrigérateur ne consomme trop d'énergie, laissez refroidir à température ambiante avant de mettre au frais !

Pour un thé glacé zéro déchet : on achète du thé en vrac dans son propre contenant, et soit on réutilise ensuite les morceaux de citron dans un gâteau, soit on les composte.

Remarque : ici on utilise du thé earl grey à la bergamote, qu'on boit finalement rarement chaud, mais qu'on adore en version thé glacé ! A vous de tester les associations qui vous plaisent !
On préfère le thé glacé aromatisé au citron plutôt qu'à d'autres fruits car il est, à notre sens, bien plus rafraîchissant. Toutefois, rien n'empêche de s'amuser avec des pêches ou autres !

samedi 10 juin 2017

Alternatives au sucre blanc

Chez les castors, le sucre blanc a disparu de la cuisine. Ce choix, nous l'avons fait pour notre santé. Pour autant, on utilise encore du sucre, mais un sucre bien meilleur et surtout, on lui a trouvé aussi quelques alternatives. Qui a dit que sans sucre blanc il n'y avait pas de plaisir ?




Le sucre blanc est-il naturel ?

Le sucre blanc, qui est en fait du saccharose pur, est mauvais pour la santé, n'ayons pas peur des mots. Autrefois, le seul "sucre" (à proprement parler) qui était utilisé provenait de la canne à sucre. C'est au XIXème siècle que la France a développé la culture de la betterave en vue de la production industrielle de sucre blanc. Mais cet aliment présent dans toutes les cuisines n'est pas naturel : il est issu de nombreuses transformations, à savoir des traitements physiques et chimiques, qu'on appelle le raffinage.


Sucre blanc et santé

Si le sucre extrait d'autres végétaux et qui n'est pas raffiné contient des vitamines, des oligo-éléments, le sucre blanc, lui, n'a plus aucun intérêt nutritif, il est constitué de calories tout bonnement vides ! A ceux qui opteraient pour la cassonade ou le sucre blond en pensant bien faire, attention : il ne s'agit de rien d'autre que du sucre blanc recoloré avec du caramel. Intérêt nutritionnel zéro.
Quand on sait que le sucre blanc est ajouté, parfois en quantités ahurissantes, à une foule d'aliments industriels (sauces, biscuits, sodas, jus de fruits, charcuterie, plats préparés, pain de mie, biscuits apéritifs, compotes, desserts...), il est aisé de comprendre l'explosion des problèmes de santé comme l'obésité ou le diabète dans notre société moderne.
Le sucre a un autre inconvénient : il est comparable à une drogue dans la mesure où il active des zones du cerveau associées au plaisir et crée une certaine dépendance. On comprend mieux pourquoi on est tentés de finir un paquet de bonbons tout juste entamé, ou encore pourquoi les enfants en raffolent.
Par ailleurs, il est actuellement défendu qu'une importante consommation de sucre libérerait dans l'organisme des substances aidant à la prolifération des cellules cancéreuses. Il y a de quoi s'inquiéter.

jeudi 25 mai 2017

Y’a du caca dans l’eau potable....

Lorsqu’on parle de transition, on axe souvent cette question autour de la future (mais non moins réelle) raréfaction des énergies fossiles que sont le pétrole et le gaz et de leur empreinte écologique néfaste. Et l’on cherche avec raison à en réduire notre consommation.
Chez les castors, une ressource bien plus importante selon nous doit être économisée et mise sur le devant de la scène : l’eau  !

Parce que si on imagine vraiment sans trop de difficulté une vie sans pétrole et sans plastique (essayez ça fait du bien!), c’est un peu plus compliqué d’imaginer un monde sans eau et surtout sans eau potable...

Quelques chiffres qui donnent à réfléchir...

Notre jolie planète a comme petit surnom la planète bleue. Et pour cause, l’eau recouvre 72 % de la surface la Terre !

jeudi 18 mai 2017

Inititiation à la permaculture à l'air des pichoulis


Dans notre projet de retour à la terre et notre envie de créer un jardin partagé et ouvert, le plus respectueux possible de l’homme et de la nature, j’ai lu pas mal de livres et documentations ayant trait à la permaculture.

J’aurais aimé faire une formation de plusieurs jours dans ce domaine mais les coûts parfois élevés et surtout le temps manquant m’ont empêché d’envisager pour l’instant un tel projet.

Alors quand je suis tombé sur la page facebook de l’Air des pichoulis proposant une initiation à la permaculture sur deux jours à HERRIN (59) pour 90€ repas du midi compris, je n’ai pas longtemps hésité, et j’ai bien fait !


Le deal était assez clair dès le départ : il ne s’agissait pas de pratiquer des techniques de jardinage mais bien de « découvrir une approche globale de conception de systèmes grâce à la mise en œuvre de l'éthique, des principes et de la méthode de design permaculture ».

Autrement dit, le week-end n’avait pas pour but de nous faire pratiquer la grelinette mais plutôt de nous faire appréhender de manière concrète, au travers d'échanges et d'activités, la notion de permaculture dans sa globalité.

Moi qui avait découvert essentiellement la question dans les livres, je n’attendais que ça !

lundi 15 mai 2017

Un mois sans supermarché : LE BILAN

Il y a un mois tout pile, on se lançait un défi de plus dans notre démarche de transition : celui de ne pas fréquenter de supermarché pendant 1 mois. #ledefidescastors (à lire ici)

Alors, les castors ? Défi relevé ?


On fait le bilan...

En un mois, nous avons tenu le cap, et n'avons mis les pieds au supermarché que pour deux exceptions : 
- l'achat d'une paire de collants un matin de mariage un peu frisquet; 
- l'achat de sachets de levure un samedi soir à 18h, quand je me suis rendu compte que je n'en avais plus pour faire les gâteaux d'anniversaire du lendemain.

Ces deux achats, nous aurions pu les faire ailleurs si nous avions anticipé. 

Où avons nous fait nos courses ?

A vrai dire, nous n'avons pas eu à beaucoup changer nos habitudes car nous fréquentions déjà peu les supermarchés.

mardi 9 mai 2017

"Si on va dans le mur, on ira en chantant" (petit focus sur l'engagement)

Salut chez vous, chers amis curieux de la transition ! Ici madame Castor. 
L'article que je vous ai concocté aujourd'hui ne parlera ni de recette, ni d'astuce zéro déchet, il sera en réalité tout à fait personnel, mais j'espère que vous y trouverez tout de même un intérêt.

Aujourd'hui, je voulais m'attarder sur la notion d'engagement. Il n'est pas rare que les gens me disent au détour d'une conversation : "toi, en matière d'écologie, tu es engagée!". Pourtant, je n'ai pas le sentiment de faire des choses exceptionnelles, je n'ai pas le sentiment d'être dans le militantisme comme certains pourraient l'entendre. 

Jusqu'à un âge assez avancé, j'ai cru que l'engagement, qu'il soit politique, associatif ou encore religieux, n'était pas pour moi. Je suis une personne de nature discrète, pas vraiment du genre à faire des esclandres, pas du genre protestataire non plus, bref, je ne courais pas les manifs. Jamais je n'ai eu envie d'adhérer à un parti politique, ou de militer pour telle ou telle cause. Sûrement parce que ce n'était pas quelque chose de courant dans ma famille, mais aussi parce que je ne me sentais pas particulièrement légitime pour être la voix d'une cause ou d'une conviction. Je laissais cela à d'autres qui le faisaient très bien.

Et puis je suis devenue maman. Une maman anti-lingettes, anti-blédina/nestlé/mustela/pampers, aux côtés d'un monsieur Castor lui aussi anti tout ça. Avoir la responsabilité d'un petit être si vulnérable qu'un nourrisson (et le nôtre, avec son petit kilo et demi, ses 6 semaines d'avance et son foie paresseux, l'était d'autant plus...) bouleverse les habitudes, les certitudes... et force à faire des choix. Il était assez évident pour nous qu'on n'utiliserait pas (en tout cas le moins possible) de produits cracra pour nourrir et laver nos enfants.
Je ne le savais pas, mais déjà, je m'étais un peu "engagée".

L'entrée dans le mode de vie zéro déchet a été un virage supplémentaire. En réalité, c'est ce changement dans notre quotidien qui nous a fait basculer dans ce qu'on appelle aujourd'hui "la transition".
Je n'entrerai pas dans le détail de ce virage, puisque tout le contenu du blog l'explique, finalement !

Aujourd'hui, quand je me distancie un peu et que j'observe la presque trentenaire que je suis, je réalise que même si je ne me considère pas comme exemplaire, même si je sais qu'on a encore une foule de progrès à faire, je suis, c'est vrai, engagée.
Fait très étonnant, l'ex grande timide sans trop de convictions que j'étais il y a encore quelques années s'est métamorphosée en 3 ou 4 ans en une personne qui n'a pas peur d'être différente, de faire partie d'une minorité, qui a des convictions, qui ne craint pas d'en parler en public. L'engagement, qui ne m'intéressait pas autrefois, est devenu une nécessité, et s'est manifesté au travers de la création de l'association (Ter(re)tous Transition).
Citation de Gandhi (source)

Si ce changement a été possible, c'est sans aucun doute parce qu'à un moment, j'ai été confrontée, je dirais même NOUS avons été confrontés (car c'est vraiment une démarche qui lie notre couple) à l'absurdité de notre vie d'hyper-consommateurs. Nous avons touché le fond et avons eu besoin de retrouver le sens de notre vie
Aujourd'hui, je suis engagée parce que j'ai trouvé ma cause. J'ai trouvé LA cause. 

La cause qui m'anime, ce n'est plus d'engraisser Auchan, Carrefour and co pour remplir mes placards d'inutile et combler le vide de mon existence. C'est au contraire d’œuvrer avec le pouvoir qui est entre mes mains pour une société différente, plus respectueuse de la nature et de l'humain, plus démocratique, où chacun de nous se réapproprie son existence en étant plus autonome, en n'ayant pas peur de l'autre. Ma cause, ce n'est pas "juste" acheter bio et continuer à dépenser des sommes folles dans du superflu. C'est me changer intérieurement, être plus bienveillante envers les autres, et envers moi aussi. C'est m'ouvrir à la multitude, à la diversité. C'est lâcher prise, arrêter de vouloir tout contrôler, surtout pas les autres, d'ailleurs. C'est être plus positive, et faire confiance. Ma cause, c'est de ne plus contribuer à ce qui me paraît être un suicide collectif opéré par une bonne partie de l'humanité, enfin, surtout une bonne partie des occidentaux (et de leurs dirigeants...). C'est accepter d'être une minorité, c'est agir pour ce qui me semble juste, et le faire dans la joie et l'amour. 

A vous qui ne vous êtes jamais engagé(e)s, peut-être n'avez vous tout simplement pas encore trouvé votre cause ?


jeudi 20 avril 2017

Dentifrice maison (version 2)

Nous voilà de retour avec une seconde recette de dentifrice.
Eh oui, la première, qui est toujours accessible ici, était satisfaisante côté dentaire, mais nos canalisations n'ont pas trop aimé l'utilisation très régulière de l'argile et se sont un peu bouchées...

Entre temps, nous avons donc opté pour un dentifrice solide du commerce (celui que propose Lamazuna), mais sans grande conviction. On avait un peu l'impression de se brosser les dents à l'eau...pas terrible pour un dentifrice payé près de 8 euros.

On a donc recommencé nos tambouilles, en revenant à quelque chose de moins épais pour nos tuyaux.



Il vous faut :
- de l'huile de coco (à conserver au réfrigérateur de préférence pour qu'elle ne devienne pas rance)
- du bicarbonate de sodium
- de l'huile essentielle (menthe ou citron par exemple)
- facultatif : vitamine E

La recette :
Dans une petite boîte, mélangez 6 cuillères à café d'huile de coco (n'hésitez pas à la tiédir un peu pour pouvoir la manipuler facilement) avec 1 cuillère à café de bicarbonate. Ajoutez 5 gouttes d'huile essentielle et une goutte de vitamine E (conservateur dispo sur des sites comme Aromazone).

Ce dentifrice ne convient pas aux enfants (comme toutes les préparations contenant des huiles essentielles).
Pour éviter la prolifération de microbes, ne plongez pas directement votre brosse à dent dans le dentifrice, utilisez plutôt une petite spatule (bâton de glace de récup...) pour en prélever la quantité voulue dans la boîte.